Par Rebecca François Boncoeur

Maintenir l’ordre dans le métro devient un véritable défi pour la police. Une trentaine d’incidents surviendraient chaque semaine, alimentant un sentiment d’insécurité aussi bien chez les passagers que chez les policiers, sans qu’une plainte officielle ne soit déposée. La zone rouge serait la station de Barkly, où les ravages de la drogue sont particulièrement visibles.
Passagers, personnel et policiers n’auraient parfois pas d’autre choix que d’ignorer certains incidents afin d’éviter que les situations ne dégénèrent en confrontation dans le métro.
Cette semaine, une jeune femme aurait été victime d’attouchements. Selon nos informations, ce ne serait pas un cas isolé. Une trentaine d’incidents surviendraient chaque semaine sans qu’une plainte officielle ne soit déposée. Parmi ces incidents, la présence d’individus en possession d’objets tranchants, tels que des couteaux, des cutters ou des rasoirs.
Pas plus tard que la semaine dernière, une photo circulait sur Facebook, montrant un homme avec un couteau dans la poche, à bord d’un tram. Si, selon le Police Press Office, l’authenticité de cette photo reste à déterminer, il nous revient toutefois que le port d’objets tranchants serait une pratique courante.
Selon des sources au sein même de la police, la station de Barkly serait la plus concernée par ces incidents, impliquant bien souvent des individus sous l’influence de la drogue.
Il deviendrait de plus en plus difficile de maintenir l’ordre aux heures de pointe, lorsque le métro transporte environ 400 personnes. Parmi les délits les plus récurrents figureraient le voyage sans titre de transport et la possession d’armes tranchantes.


