Par Ashley Victor
La société singapourienne et la société mauricienne ne sont pas les mêmes, estime Lindsey Collen. Selon la militante de Lalit, les Mauriciens sont habitués à un niveau de liberté qui n’existe pas de la même manière à Singapour. Elle juge d’autant plus problématique le choix d’un membre de l’armée pour promouvoir l’éducation civique.
Pour Lindsey Collen, cette éducation devrait plutôt s’inscrire dans le système éducatif mauricien, en tenant compte de nos traditions et de notre réalité sociale. Elle rappelle qu’une forme d’éducation civique existe déjà de manière informelle dans les quartiers…
Pour Lalit, il faudrait donc donner davantage de moyens aux quartiers afin de renforcer ces initiatives et de toucher également les parents. L’éducation civique ne devrait ainsi pas se limiter à l’école, mais s’étendre à l’ensemble de la communauté.

