Par Anouskha Bhugaloo Santuck
Les risques de fraude, de corruption, de conflits d’intérêts, de surfacturation, de dépenses fictives ou encore de double financement, ainsi que la gestion de certaines subventions publiques, notamment en matière de suivi et d’utilisation des fonds, étaient au centre des discussions ce matin au siège de la Financial Crimes Commission, à Réduit.
Pour Ibrahim Rossaye, Acting Chief Officer Public Relations de la Financial Crimes Commission, cet atelier tente d’attirer l’attention sur plusieurs faiblesses dans la gestion de certaines subventions publiques relevées par le dernier rapport du National Audit Office. Il est aussi question de sensibiliser les responsables sur les risques et les conséquences des crimes financiers.
Hormis les responsables financiers et les auditeurs internes, la sensibilisation doit également toucher ceux qui prennent les décisions. Vidyanand Naugloo, ancien fonctionnaire et participant à l’atelier, estime qu’il est essentiel d’accentuer la formation et favoriser des décisions conformes aux règles.


