Par Emmanuel Edoo
Les violences qui ont secoué le pays la semaine dernière reposent sur un malaise social plus profond que la sécheresse ou la cherté de la vie. C’est l’analyse de l’ancien ministre de l’Éducation, Kadress Pillay, qui évoque une toile de fond sociétale derrière ces événements.
Selon lui, une partie de la population se sent toujours opprimée en 2026, 57 ans après l’indépendance, face à l’évolution de la société mauricienne. Pour l’observateur, ce sentiment de malaise mérite d’être examiné pour mieux comprendre les raisons qui ont conduit aux violences et aux actes de vandalisme.


