
Un an après le passage du cyclone Chido, les séquelles sont toujours visibles à Agaléga. Les travaux de reconstruction ne sont pas finis alors qu’ils devaient être complétés en novembre, explique Laval Soopramanien. Le président de l’association Les Amis d’Agalega reconnait un certain avancement dans les travaux mais regrette que la voix des Agaléens ait été ignorée par les autorités lorsqu’il fallait soumettre des propositions. Pour lui, certaines lacunes sur le plan administratif auraient retardé les travaux.
Pour rappel, le cyclone Chido, a touché plusieurs iles et pays du sud de l’Océan Indien à la mi-décembre l’année dont Agaléga, Mayotte et le Mozambique où les dégâts ont été importants.


