
« C’est une catastrophe humaine qui se prépare si nous ne parvenons pas à rectifier le tir », avertit Jacques Achille.
Le responsable des communications stratégiques de l’ONG PILS souligne que, même si Maurice ne bénéficie pas directement des subventions des États-Unis, le pays en subira néanmoins les conséquences à travers ses bailleurs de fonds.
Selon lui, les répercussions pourraient être importantes pour les programmes de prévention et de prise en charge. « Il faut se préparer », lance-t-il.


