
Le MSM critique les anciennes déclarations du Premier ministre adjoint, Paul Bérenger. Ce dernier avait évoqué une dose de proportionnelle et une réforme du Best Loser System, sans cadre formel ni analyse détaillée.
Pour le MSM, ces annonces ne peuvent pas de base à un processus de réforme d’une telle importance.
Autre élément soulevé, la mise sur pied d’une Commission de révision constitutionnelle, présidée par l’ancien chef juge, Bernard Sik Yuen.
Le MSM estime que cette initiative crée une confusion sur la conduite du processus et remet en question la pertinence même de la consultation lancée par le PMO.
Dans ces circonstances, le MSM indique qu’il ne participera pas à l’exercice, dans les délais annoncés et se réserve le droit de soumettre ses propositions ultérieurement.


