
Maurice dispose de 30 jours de réserves d’huile lourde pour sa production d’électricité. Un bateau devant quitter Oman le 9 mars avec une cargaison a vu son départ repoussé au 12 mars après des attaques sur le port. Son arrivée est prévue vers le 22 mars, sous réserve d’imprévus logistiques ou maritimes. La situation reste tendue et des coûts supplémentaires sont à prévoir pour la prochaine cargaison.
Le Central Electricity Board affronte des défis majeurs pour sécuriser son approvisionnement en huile lourde. Le port d’Oman d’où provient une partie des livraisons a récemment subi des attaques de drones perturbant ses opérations. Il y a donc un retard de trois jours pour le départ d’un bateau transportant une cargaison essentielle désormais prévu pour le 12 mars. Son arrivée à Maurice est estimée vers le 22 mars à condition qu’aucun autre imprévu ne complique la logistique.
Le CEB devra débourser environ Rs 300 millions supplémentaires pour cette cargaison en raison des tensions sur les prix et des difficultés d’approvisionnement. Pour anticiper ces risques, l’entreprise a lancé une Expression of Interest auprès de fournisseurs internationaux. L’objectif est de diversifier les sources d’approvisionnement afin de sécuriser les prochaines livraisons et d’éviter toute rupture.
Le CEB collabore étroitement avec le Prime Minister’s Office et la State Trading Corporation pour gérer cette crise.


