
L’agression mortelle d’Andy Selmour pourrait être liée à la drogue ou à un acte de vengeance. C’est ce qui ressort des témoignages recueillis, ce mercredi, lors du Board of Inquiry chargé de faire la lumière sur la mort de ce détenu.
Selon un témoin, Andy Selmour fournissait de la drogue en prison.
Plusieurs détenus ont décrit un climat marqué par la violence et un trafic de drogue bien ancré au sein de l’établissement pénitentiaire.
L’un d’eux a évoqué un trafic organisé et planifié, qui se ferait avec le soutien présumé de certains officiers. Selon ce même témoin, il serait même plus facile de se procurer de la drogue en prison qu’à l’extérieur.
Andy Selmour aurait agi comme fournisseur de drogue synthétique auprès d’autres détenus. Le témoin affirme qu’ils faisaient partie du même groupe et qu’ils partageaient ces substances au quotidien.
Il a toutefois évoqué une certaine jalousie de la part de certains prisonniers à l’égard de la victime, car elle possédait plusieurs téléphones portables, dont un smartphone valant plusieurs milliers de roupies en milieu carcéral.
Les travaux reprendront le 17 mars 2026.


