
Le Petroleum Pricing Committee (PPC) se réunit cet après-midi dans un contexte de fortes tensions sur le marché international. Au cœur des interrogations. le prix du diesel, alors que les coûts d’approvisionnement et de fret s’envolent avec la crise au Moyen-Orient. Si l’essence ne devrait pas connaître de hausse immédiate, selon les tendances observées, le diesel reste sous pression. En toile de fond, un déficit estimé à Rs 1.9 milliard dans le Price Stabilisation Account (PSA), qui continue de peser sur les finances de la State Trading Corporation (STC).
Lors de cette réunion du PPC, le comité devra composer avec un calcul complexe. D’un côté, les prix mondiaux du pétrole, avec le Brent dépassant la barre des 100 dollars le baril aujourd’hui, portés par les tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d’Ormuz. De l’autre, un mécanisme de stabilisation déjà fragilisé par des années de déficit.
Le déficit du PSA pour le diesel reste conséquent, soit Rs 2,3 milliards, même s’il a connu une baisse ces deux dernières années. Une situation qui exerce une pression directe sur la STC, contrainte d’absorber une partie des coûts de par la loi.
Selon les tendances actuelles et les données du ministre du commerce au parlement aujourd’hui, une hausse du diesel n’est pas à exclure, même si un statuquo reste possible. Quant à l’essence, il devrait échapper à une augmentation immédiate. Le PSA pour l’essence n’étant pas déficitaire selon les chiffres disponibles pour le moment.


