
Le gouvernement compte introduire de nouveaux amendements législatifs pour mieux encadrer les fondations et organisations privées qui facilitent les traitements médicaux à l’étranger. Le ministère de la Santé estime que ce secteur évolue actuellement dans un vide juridique, sans véritable contrôle légal malgré les importantes sommes d’argent en jeu et les conséquences humaines parfois lourdes pour les familles concernées.
Il ne s’agit pas d’interdire mais de réguler ces associations ou fondations. Les autorités évoquent plusieurs inquiétudes liées au manque de transparence relative à la collecte de fonds et à certains transferts médicaux à l’étranger. D’autant qu’une quête publique doit absolument recevoir l’approbation du commissaire de police.
Le ministère de la Santé prévoit ainsi des consultations avec le bureau de l’Attorney General et les ministères concernés afin de mettre en place un cadre légal formel. Parmi les options envisagées figure la modification de la Private Health Institutions Act afin d’inclure ces organisations dans le champ des institutions de santé régulées. Les autorités souhaitent aussi comprendre pourquoi certains hôpitaux étrangers sont privilégiés et s’il y a des commissions non divulguées.
Le gouvernement affirme aussi avoir pris connaissance de plusieurs plaintes concernant des coûts jugés excessifs et des patients envoyés à l’étranger malgré un stade de maladie parfois terminal.
Les nouvelles dispositions pourraient être intégrées au Finance Bill 2026 après le budget. À défaut, une législation spécifique sera introduite rapidement afin d’éviter tout abus dans un secteur considéré comme particulièrement sensible.


