Maurice va devoir poursuivre le recrutement de la main-d’œuvre étrangère pour soutenir la croissance économique. Reste que le recours aux migrants doit être réfléchi pour que les différentes opportunités profitent également aux Mauriciens. Le ministre de tutelle, Reza Uteem, est conscient qu’avec une population vieillissante et la mobilité grandissante des jeunes, il sera difficile d’écarter la main-d’œuvre étrangère. Pour l’instant, cette main-d’œuvre représente environ 10% de la force active. Le ministère du Travail se penchera bientôt sur une étude pour évaluer l’impact socioéconomique du recrutement des travailleurs étrangers. Un nouveau quota sera alors redéfini pour établir un ratio entre travailleurs mauriciens et étrangers.

Sécurité routière : des travaux pour sécuriser onze « black spots »
Le ministère des Transports a identifié 11 sites considérés comme des « black spots », particulièrement exposés aux risques d’accidents. Les travaux de réadaptation ont

