
Johnson Roussety, chef commissaire adjoint, demande aux membres de l’OPR à l’Assemblée régionale de contester l’alliance Libération au pouvoir, ce qui est une première. Johnson Roussety et le chef commissaire, Franceau Grandcourt, se livrent à une bataille de pouvoir sur les réseaux sociaux à travers des posts et des directs. Certaines voix de la scène politique à Rodrigues demandent l’intervention du Premier ministre.
La crise politique est sans précédent au sein de l’exécutif à Rodrigues. Johnson Roussety, chef commissaire adjoint, semble vouloir couper l’herbe sous le pied de son chef commissaire, Franceau Grandcourt. Des captures d’écran et des messages circulant sur les réseaux sociaux indiquent que la situation s’est envenimée entre les deux personnalités de l’alliance Libération. Au point que Johnson Roussety souhaiterait que l’opposition dépose une motion de censure contre le gouvernement régional. Cette situation démontre une nouvelle fois les faiblesses de l’administration régionale. Cette guerre d’idées politiques met en péril la gestion de la fonction publique, déjà fragilisée. Ce énième conflit entre partenaires d’alliance intervient à quelques mois des élections régionales à Rodrigues.
De nombreux syndicalistes et personnalités politiques de Rodrigues appellent Navin Ramgoolam à trancher dans cette affaire qui, selon eux, fait du tort à l’économie. De son côté, l’Organisation du Peuple Rodriguais reste attentive à l’évolution de la situation politique et aucune motion de censure n’est envisagée pour l’heure. La Minority Leader, Francette Gaspard, est en mode « wait and see ».


