
La polémique enfle depuis plusieurs jours autour des rémunérations versées à certains hauts responsables de la Horse Racing Integrity Division (HRID).
Alimenté notamment par une question parlementaire du député Franco Quirin et de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux, le débat a poussé la Gambling Regulatory Authority (GRA) à sortir de son silence.
Dans une mise au point publiée hier, l’organisme affirme que les salaires et allocations des officiers de la HRID ne sont pas financés par les fonds publics, mais par un mécanisme indépendant alimenté par les opérateurs du secteur des jeux.
La Gambling Regulatory Authority rejette toute controverse entourant les salaires accordés aux officiers de la Horse Racing Integrity Division. Selon elle, ces rémunérations sont financées par le Responsible Gambling and Capacity Building Fund, un fonds indépendant alimenté par les opérateurs du secteur et destiné notamment à garantir l’intégrité des activités liées aux jeux.
L’organisme précise que plusieurs officiers ont été recrutés comme consultants sur une base contractuelle, avec des conditions négociées individuellement. Concernant le Britannique Mark Blackman, la GRA souligne que son salaire, qui est de plus de Rs 400 000 selon les documents obtenus par Franco Quirin, tient compte de sa double fonction de Racing Specialist et de Stipendiary Steward, ainsi que de son expérience acquise au sein de la British Horse racing Authority.
La GRA rappelle également que l’industrie des jeux demeure exposée à des risques élevés de corruption et de blanchiment d’argent, justifiant une rémunération à la hauteur des responsabilités exercées. Elle soutient que l’expertise des officiers de la HRID a contribué à restaurer la confiance du public.


