Les membres de l’association n’ont pas caché leur mécontentement face aux chiffres avancés par le ministre du Transport, Osman Mahomed, selon lesquels Maurice compterait 7 600 chauffeurs de taxi. L’association affirme que le nombre réel s’élève à 7 803. Elle indique également avoir saisi la justice pour contester la présence d’Uber à Maurice. Elle estime que la plateforme n’est pas autorisée à opérer sur le territoire mauricien.
Par ailleurs, l’association a annoncé la création de sa propre structure syndicale, baptisée Union Taxi des Îles, qui militera pour la défense des intérêts des chauffeurs de taxi traditionnels à Maurice. Enfin, ses membres ont mis en garde les autorités, affirmant qu’ils n’hésiteront pas à descendre dans les rues pour faire entendre leur voix.


