
Le tourisme est un pilier de l’économie mauricienne avec 1,44 million de touristes en 2025 et 103 milliards de roupies de recettes. Il représente 18 à 20% du PIB et génère 100 000 emplois. Avec 1 200 PME actives, Maurice reste le leader des destinations luxueuses en Afrique. Pourtant, les défis sont réels… érosion côtière, cyclones plus intenses et la hausse de la concurrence avec les Seychelles ou les Maldives. Le gouvernement veut donc transformer le modèle pour passer à une offre plus qualitative et respectueuse de l’environnement.
La stratégie repose sur trois piliers majeurs. Diversifier l’offre avec le bien-être, l’écotourisme, les événements d’affaires, la gastronomie, le tourisme culturel et sportif. Ces secteurs attirent une clientèle internationale en quête d’expériences uniques. Protéger les atouts naturels comme les lagons, les plages et les parcs nationaux, essentiels pour préserver l’attrait de l’île. Renforcer les infrastructures pour résister au changement climatique grâce aux énergies renouvelables, à une gestion intelligente de l’eau et à des investissements dans des hébergements éco-responsables.
Parmi les actions prioritaires, le gouvernement veut développer de nouveaux marchés, améliorer la connectivité aérienne et faire de Maurice la capitale du bien-être dans l’océan Indien. Le pays mise aussi sur le numérique, la formation des jeunes et le soutien aux PME locales. Le but étant de quitter le tourisme de masse pour un modèle haut de gamme et durable… le manque de travailleur reste toujours l’une des plus grandes inquiétudes du secteur…


