Le cabinet d’avocats ENSAfrica a bel et bien pris contact avec deux des employées qu’il a licencié au motif qu’elles portaient le hijaab, en infraction avec son code vestimentaire. Ce développement est intervenu après que l’Equal Opportunities Commission a conclu que Nadra Bintee Diouman-Ameer et Mushira Hanna Humeirah Aubdoollah aient été victimes de discrimination. L’un des responsables du cabinet, Me Maxime Sauzier, a indiqué à Radio One la semaine dernière, en réaction à la menace du ministre Reza Uteem de faire révoquer son permis, que la partie adverse a été contactée en trois occasions, sans aucun retour. L’avocat des deux femmes, Me Imtihaz Mamoojee, explique que des négociations sont en cours.

Allégations de « money printing » : Padayachy entendu pendant deux heures et autorisé à rentrer chez lui
L’ancien ministre des Finances a été entendu près de deux heures, cet après-midi, par les enquêteurs de la Central CID dans le cadre des allégations

