
Le comité de crise interministériel a donné un coup d’accélérateur hier, au Lunch Room de l’Assemblée nationale, pour trouver des solutions susceptibles de minimiser l’impact du conflit au Moyen-Orient sur notre économie. Après avoir sécurisé l’approvisionnement en produits pétroliers et en huile lourde pour un mois, une augmentation du prix de l’électricité est redoutée. Le gouvernement compte aussi prendre des mesures moins énergivores. Plusieurs secteurs seront concernés par lesdites mesures.
Le comité de crise interministériel, présidé par le ministre de l’Énergie, Patrick Assirvaden, fera ses recommandations sur la manière de minimiser les impacts économiques du conflit au Moyen-Orient en deux temps. Une première liste de recommandations sera envoyée au Conseil des ministres ce vendredi pour validation. Celle-ci concerne les options pour réduire les déplacements dans certains secteurs de l’économie : la proposition du work from home revient sur le tapis. Pour l’éducation, les cours en ligne restent une option. Dans les pays d’Asie, certains gouvernements ont opté pour une semaine de travail de quatre jours. Et selon nos sources, toutes les options seront à l’étude.
Dans un deuxième temps, l’exécutif compte aller vite pour mieux protéger la population contre les effets négatifs du conflit. Il nous revient que l’aspect de l’approvisionnement en produits alimentaires, ainsi que l’effet domino de la hausse du prix du diesel à Rs 64,80 le litre sur les commerces et les consommateurs, ont été évalués par le comité. Des recommandations sont attendues de la part des ministères du Commerce et de l’Agro-industrie à cet effet.


