Constructions à risque : plus de 200 autorisations malgré les zones inondables

Plus de 200 demandes de permis de construction concernant des terrains situés dans des zones officiellement reconnues comme inondables auraient été validées.

Le plan identifie 16 régions à haut risque d’inondation à travers le pays. Pour mieux encadrer les constructions, ces zones ont été classées en No-Go Zones, où toute construction est interdite, et en No-Expansion Zones, où seules des extensions verticales peuvent être envisagées, sous conditions strictes. Cependant, la réalité est tout autre.

Ces classifications reposent sur des analyses techniques détaillées, notamment grâce à un Digital Elevation Model, qui permet de comprendre la topographie et l’écoulement naturel des eaux de pluie.

Pourtant, malgré ces données claires et les risques bien identifiés, près de la moitié des demandes de construction auraient été acceptées. Les décisions relèvent des conseils de district et des municipalités, qui auraient délivré ces permis en toute connaissance de cause, pour des terrains situés dans des zones vulnérables.

Ces autorisations posent de sérieuses questions. Elles exposent non seulement les futurs occupants à des risques d’inondation récurrents, mais aggravent aussi la situation pour les habitants environnants, en perturbant les chemins naturels d’écoulement de l’eau.

Alors que le Land Drainage Master Plan sert de référence officielle pour les autorités locales, les promoteurs et les particuliers.

Certains propriétaires insisteraient pour construire malgré les risques.

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