
Le prochain exercice budgétaire ne sera pas une mince affaire, c’est du moins le ton donné par les cadres du ministère des Finances lors des trois dernières séances de consultations pré-budgétaires. Les économistes et techniciens parlent d’options limitées pour accorder des mesures de soutien financier. Ce sera aujourd’hui le tour de la fédération des collèges privés l’association des pécheurs ainsi que celle des propriétaires de boulangeries de soumettre leurs propositions au ministère des Finances.
Les cadres du ministère des Finances sont en train de marcher sur les œufs pour la rédaction du budget 2026-2027. Durant ces trois jours, les techniciens et économistes détaillent les faits et parlent de marges de manœuvres limitées face à la crise au Moyen-Orient. C’est en somme, les messages qu’ils ont tenté de communiquer au secteur privé, entrepreneurs, planteurs et aux associations des consommateurs.
L’économie sera impactée par des chocs systémiques liés à la flambée du prix du baril du pétrole sur le marché mondial. Dans les discussions, il était souvent question de limiter la casse et éviter la flambée des prix. L’argument de « checks and balances » doit être mis en avant dans ce prochain budget. Tout en gardant en tête que Maurice devra passer le test de vérification des services financiers du FTAF et de l’ESAAMLG en 2027. Durant ces consultations pré-budgétaires le droit à l’excès est mis de côté pour réformer intelligemment l’ensemble de l’économie. Et enfin, l’un des économistes a détaillé les limites qui seront imposées aux ministères. Le gouvernement sera ferme et ne pourra pas venir par des mesures de relance comme c’était le cas après la crise sanitaire de la Covid.


