
La main-d’œuvre étrangère et l’exil des jeunes qualifiés étaient au menu ce matin.
Après une session de travail de deux heures, syndicats et employeurs sont sortis peu convaincus de leurs recommandations.
Ashwin Gudday, négociateur syndical de la General Workers Federation, affirme qu’il faut davantage protéger l’employabilité des Mauriciens face à l’abolition des quotas de travailleurs migrants dans tous les secteurs.
Le syndicaliste regrette que le contenu du rapport du comité interministériel sur les conditions d’emploi des travailleurs migrants n’ait pas été abordé lors de cet atelier.
De son côté, Thelma Maharaullee, entrepreneure et directrice de Blinds.mu, évoque un manque de main-d’œuvre mauricienne pour exécuter les travaux manuels. Elle dit ne pas avoir d’autre choix que de se tourner vers la main-d’œuvre étrangère. Toutefois, elle dénonce la lenteur des procédures.


