
Depuis quelque temps, plusieurs membres de la communauté chagossienne, qui soutiennent l’initiative de Misley Mandarin, s’en prennent systématiquement aux contestataires sur les réseaux sociaux. Selon Olivier Bancoult, certains ont clairement dépassé les bornes, notamment deux individus qui auraient publié des commentaires le qualifiant de voleur.
Même si ces personnes ne résident pas à Mauritius, une plainte formelle pour diffamation criminelle a été déposée, et une action civile n’est pas exclue, indique le président du Groupe Réfugiés Chagos.


