Domestic Abuse Act : La National Human Rights Commission relève des manquements  

L’introduction de la nouvelle Domestic Abuse Act est saluée par la National Human Rights Commission. Dans son dernier bulletin, la Commission s’attarde beaucoup sur cette loi votée la semaine dernière. Alors qu’il est souligné que la nouvelle législation reconnaît à juste titre les violences domestiques, certains manquements sont toutefois relevés.

La National Human Rights Commission accueille la Domestic Abuse Act comme une étape importante franchie dans le renforcement de la protection des victimes de violence domestique. Certains manquements sont toutefois relevés en ce qui concerne la prévention. Une mesure absente, considérée comme essentielle, est la loi internationale portant le nom de Claire’s Law. Il s’agirait, selon la National Human Right’s Commission, d’une occasion que Maurice a manqué de renforcer sa stratégie de prévention.

La Claire’s Law autorise la police, dans certaines circonstances, à divulguer des informations relatives aux antécédents de violence ou de comportements abusifs d’une personne. Elle vise à protéger les personnes susceptibles d’être exposées à un danger et à prévenir de nouvelles infractions. La National Human Rights Commission souligne avoir toujours plaidé en faveur d’approches préventives fondées sur les droits humains pour protéger les personnes vulnérables. Un dispositif qui permet de divulguer des antécédents de violences domestiques, encadré, aurait compléter les mesures de protection prévue par la nouvelle loi. Elle réaffirme que la protection des victimes ne devrait jamais commencer seulement après qu’un drame se soit produit.

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