
A l’instar des députés anglais et français, le train de vie de tibye est passé au crible. Quelqu’un s’amuse à éplucher ses dépenses quotidiennes, voyages, voitures officielles. Tout y passe.
« Je paie mes taxes comme tout le monde, je n’ai rien à cacher. J’ai toujours prôné une politique de transparence. Je suis sujet d’une campagne de dénigrement par mes détracteurs. »
Il nous revient que Certaines notes de frais ont été réglées par les contribuables, tels que des additions de restaurants, des billets d’avion pour sa femme qui l’a accompagnée plusieurs fois lors de voyages officiels, ainsi que le paiement des factures quasi mensuelles du supermarché du coin.
« Un député mange comme tout le monde. Il se doit de soigner son image. Je ne vais pas manger au resto du cœur quand même, soyons sérieux. Il voyage aussi pour les besoins de la fonction. Il n’y a rien d’anormal. Les allocations qui me sont allouées me le permettent. »
Il n’y a pas de fumée sans feu ?
« Plutôt on fait feu de tout bois pour nuire à ma probité et mon intégrité. Rappelez-vous c’est moi qui ai lancé la campagne ‘’ Comment avez-vous acquis ce bien ?’’, quand j’étais dans l’opposition. »
« J’ai fait la chasse à tous les harpagons de l’ancien gouvernement qui vivaient sur les deniers de l’Etat et mettaient leurs argent de côté. Je suis même prêt à faire une proposition révolutionnaire à laquelle je suis le premier à souscrire. J’invite tous les députés à ne prendre ni salaire ni allocations, leur travail sera considéré comme volontaire et leur titre comme honoraire. C’est la meilleure façon pour moraliser la fonction. Seuls ceux qui sont capables de service la Nation et leurs mandants sans aucunes rémunérations seront candidats. Je vous invite à faire le décompte des personnes susceptibles d’adhérer à cette proposition. »
Nous ne savons pas si la proposition de Tibye est saugrenue, irréalisable, ou impossible ; mais elle a le mérite de lancer le débats sur comment redonner une meilleure image aux députés anglais, et qui sait dans un deuxième temps tropicaliser la réforme et l’adapter à nos mœurs.
« Ceux qui ne font pas semblant d’être justes sont des fous » -Protagoras.
TIBYE


