
Le Premier ministre et ministre des Finances présentera le budget 2026-2027 le 19 juin. Navin Ramgoolam, qui, pendant les deux prochaines semaines, devra prendre des décisions difficiles entre améliorer la situation économique actuelle avec des mesures d’austérité et rétablir le pouvoir d’achat afin de soulager la population.
Navin Ramgoolam aura quelques heures pour convaincre le 19 juin. Après un premier exercice qui avait clairement favorisé une politique « serre-ceinture » en raison de l’épée de Damoclès que représentent Moody’s, notre dette publique qui a atteint des sommets et l’argument « lakes Vide». Le deuxième budget de l’Alliance du changement est attendu au tournant par la population.
Le Premier ministre et ministre des Finances a récemment souligné le fardeau que représente la prise de décisions difficiles en raison de la situation économique provoquée par les conflits au Moyen-Orient, et qu’il n’était pas enthousiaste à l’idée de présenter le prochain budget. Il devra trouver un équilibre entre austérité et popularité.
Dans ce contexte, Paul Bérenger, qui a quitté le gouvernement, a, lors d’une conférence de presse, expliqué que la situation économique actuelle peut permettre une plus grande marge de manœuvre et a insisté sur la nécessité de soulager la population.
Le leader des Nouveaux Démocrates, Kushal Lobine, a également récemment souligné l’importance de ce budget, estimant qu’il faut entre deux et trois ans pour mesurer l’impact réel des mesures annoncées. Un exercice économique, mais aussi politique puisqu’il vise à légitimer la demande d’un second mandat en 2029.


