
Derrière le drame familial qui a secoué Mahébourg se dessine le parcours d’un homme au lourd passé judiciaire.
Ashvin Aukhajah, né le 26 octobre 1980, a accumulé les condamnations depuis son adolescence et a effectué de nombreux va-et-vient entre liberté et détention.
En près de trois décennies, il aurait passé plus de 18 ans derrière les barreaux à la suite de multiples affaires allant des vols aux agressions.
Son premier contact avec la justice remonte à l’âge de 17 ans, en 1998, lorsqu’il est condamné après un vol avec effraction, entente délictueuse et vol en groupe dans une école de Mahébourg. Placé en centre de redressement, il sera ensuite condamné en 2000 à deux ans de prison pour évasion.
Les récidives s’enchaînent au fil des années. En 2005, il est condamné après un cambriolage dans un magasin. D’autres condamnations suivent pour des vols, des vols avec violence et des agressions.
En 2012, il écope de cinq mois de prison pour avoir agressé sa grand-mère, lui causant une incapacité physique de 20 jours. En 2014, une peine supplémentaire lui est infligée après une agression sur des policiers.
Le dossier le plus lourd intervient en 2018. Ashvin Aukhajah est condamné par la cour intermédiaire à 12 ans de servitude pénale pour coups et blessures ayant causé la mort de sa grand-mère.
Libéré avant la fin de cette peine, il refait parler de lui pour des vols. En mars 2025, il est condamné à trois mois de prison par la cour de Mahébourg, puis à une nouvelle peine d’un an en mars 2026, toujours pour vol. Il quitte la prison de Richelieu le 5 mai 2026.
Aujourd’hui, son nom est de nouveau associé à un drame familial : la mort de son frère, Bassoodeo Aukhajah.


