Frédéric Pavaday reste derrière les barreaux

La demande de remise en liberté sous caution de Frédéric Pavaday rejetée par la cour cet après-midi. L’enseignant de musique reste donc en cellule policière jusqu’au 17 mars, date à laquelle l’affaire sera de nouveau appelée devant la justice.

Une décision rendue après les contre-interrogatoires et les plaidoiries de la poursuite.

Lors des précédents contre-interrogatoires, les avocats de la défense avaient soutenu que cette affaire relevait de la fiction et ne reposait sur aucun élément médical ou scientifique.

Cependant, cet après-midi, la magistrate Shavina Jugnauth a estimé qu’il s’agissait d’un dossier sensible impliquant des mineurs. Elle a notamment rappelé que la première victime, âgée de 12 ans et ancienne élève de la Junior Loreto School de Curepipe, concernée par les chefs d’accusation 1 et 2, a fait une déclaration formelle à la police. Les deux autres victimes présumées se trouvent toujours à l’étranger.

La magistrate a également relevé une réponse jugée ironique de Frédéric Pavaday lors du contre-interrogatoire mené par la représentante du DPP, Priscilla Veerabadren. Interrogé sur son lieu de résidence, l’enseignant avait répondu qu’il habitait en prison.

Par ailleurs, la cour a demandé à la police d’accélérer l’enquête afin de compléter le dossier. Arrêté le 24 février, cet habitant de Riche-Terre fait face à quatre chefs d’accusation.

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