Jules Rivet observe une grève de la faim pour réclamer l’introduction d’une Land Restitution Act afin de rendre caduque l’Ordonnance de 1941 qui permet aux établissements sucriers de cultiver des terrains abandonnés.
Sur les marches de la Cathédrale St Louis, le secrétaire de l’Association Vérité et Justice explique que dans les années 40, les autorités coloniales ont permis aux établissements de planter de la canne sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Les véritables propriétaires disposent de preuves documentées, selon lui.


