Le cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran est trop court pour évaluer son impact sur le coût du fret. C’est l’analyse de Kevin Carpenen, président de l’association professionnelle des transitaires car le chaos perdure sur les lignes maritimes des pays du Golfe.
Il évoque une incertitude autour de l’ouverture du détroit d’Ormuz, qui affecte les marchés et les routes maritimes de l’océan Indien.
Kevin Carpenen parle d’une hausse conséquente des prix du fret depuis février dernier.


