
Une équipe du ministère de la Santé s’est rendue en Inde, quelques jours après l’ouverture de la Renal Transplant Unit à Rose Belle pour recruter des chirurgiens spécialisés dans la transplantation de reins. Les problèmes rénaux sont souvent la conséquence des maladies cardiovasculaires et du diabète. Des maladies qui touchent beaucoup de Mauriciens. Ce projet ambitieux pourrait toutefois être freiné par des lacunes structurelles et financières.
Une équipe du ministère de la Santé s’est rendue à Chennai dans l’objectif de recruter des chirurgiens spécialisés dans la transplantation de reins. A ce stade, la question du financement reste un problème. Aucun détail sur le budget alloué et une incertitude qui pourrait être un obstacle aux opérations. Toutefois, à l’approche du budget 2026-2027, ce point devrait être adressé.
Autre point crucial, la gouvernance. Le centre de transplantation attend toujours la nomination d’un responsable ayant de l’expérience pour en assurer la gestion.
Chennai, reconnue pour son expertise dans ce domaine devrait jouer un rôle central dans le transfert de compétences. Leur savoir faire est d’ailleurs souvent sollicité dans ce domaine par le ministère.
À long terme, le gouvernement souhaite introduire la transplantation à partir de donneurs décédés.
Si la loi existe déjà, le dispositif, lui, reste inexistant. L’expertise indienne pourrait être sollicitée pour bâtir ce cadre. A savoir qu’en Inde, plus de 70 % des dons post-mortem proviennent de victimes d’accidents de la route.


