Maurice n’est pas encore prêt à passer à la semaine de 40 heures. C’est l’avis d’Adilla Diouman-Mosafeer, qui explique que le pays fait déjà face à un manque de main-d’œuvre, tant qualifiée que non qualifiée.
La directrice de Talent Lab et HR Café estime que la situation reste compliquée dans plusieurs secteurs. Selon elle, appliquer cette formule sans alourdir la pression sur les employés serait difficile.
Adilla Diouman-Mosafeer se montre également sceptique quant aux chances de voir ce modèle fonctionner dans le contexte actuel à Maurice.
Elle était l’invitée d’Émilie Runga hier dans La Question se Pose.
La semaine de 40 heures peut toutefois fonctionner, estime Ashwin Gudday de la General Workers Federation. Selon lui, c’est au gouvernement de trouver des solutions au manque de main-d’œuvre. Le syndicaliste propose notamment une meilleure intégration des personnes en situation de handicap ainsi que la réinsertion des ex-détenus dans le monde du travail.
À savoir que le National Tripartite Council se réunit ce jeudi.


