
L’ex-vice-président Ahmed Afif, qui cumulait les fonctions de ministre des Finances, fait face à des allégations de malversations aux lendemains des dernières élections. Des documents officiels fuitées sur les réseaux sociaux révèlent qu’il a donné des instructions à la Seychelles Revenue Commission pour annuler les arrérages contre les sociétés Rosebelle et Seyturk dirigées par Jean-Pierre Morin qui est connu pour être particulièrement proche de l’ex-président Wavel Ramkalawan. Rosebelle aurait ainsi échappé à un paiement d’à peu près 5,4 millions de roupies seychelloises, soit l’équivalent de 16,7 millions de roupies mauriciennes alors que Seyturk devait 8 millions de roupies seychelloises, soit 25 millions de roupies seychelloises. Au sein de LinyonDemokratikSeselwa indique que ces décisions ont été faites en vertu de la loi et que de telles amnisties ou réductions des taux d’intérêts sur les arrérages peuvent être rejetées par la Seychelles Revenue Commission.


