« Taxi by Alalila » : Logidis explique que la digitalisation des services est conforme au Road Traffic Act de 1962

Le cas de la plateforme « Taxi by Alalila powered by Uber » appelé devant la Cour suprême ce lundi. Pour rappel, 243 chauffeurs de taxi, opérant dans les hôtels, à l’aéroport et au port, contestent la légalité de ce service lancé le 25 mars, par le biais de leur avoué, Me Kaviraj Bokhoree.

La firme Logidis, initiatrice de l’application, affirme opérer en toute légalité selon le Road Traffic Act de 1962.

Depuis son lancement, la plateforme « Taxi by Alalila » suscite des contestations de la part des chauffeurs de taxi d’hôtel, de l’aéroport et du port. 243 chauffeurs de taxi, opérant dans ces zones stratégiques, ont saisi la Cour suprême pour demander une injonction contre la plateforme digitale, en vertu des dispositions du Road Traffic Act de 1962 relatives aux opérations des taxis.

Les plaignants craignent que l’utilisation de cette application permette aux chauffeurs de contourner les restrictions géographiques imposées aux taxis traditionnels, créant ainsi une concurrence jugée inéquitable et déloyale. Or, Logidis, opérateur de l’application, affirme clairement que son service en ligne respecte les dispositions légales. Ce qui se faisait autrefois par téléphone fixe s’effectue désormais via une application. L’entreprise ajoute que la loi autorise les taxis à opérer dans leur région. Les trajets préréservés via une application numérique s’inscrivent dans ce cadre.

En parallèle, le gouvernement a initié des consultations à travers un comité interministériel afin d’examiner les doléances exprimées.

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