Le ministre du Commerce n’écarte pas une nouvelle hausse du prix du carburant. Il explique que l’évolution des cours du pétrole sur le marché international, le coût du fret et la variation du taux de change continuent d’exercer une forte pression sur les prix.
Le ministre du Commerce a également voulu se montrer rassurant concernant les réserves disponibles. Il a indiqué qu’avec la cargaison de carburant arrivée hier, le pays dispose actuellement d’au moins un mois de stock. Une situation qui permet, selon lui, de garantir l’approvisionnement du marché local malgré les tensions et les incertitudes à l’échelle mondiale.
Les stations d’essence qui ont refusé de servir les consommateurs, hier avant minuit, devront faire face aux conséquences, selon le ministre.


