
La porte-parole de la Commission des droits humains, l’avocate Najah Ahmed, a récemment animé un atelier de travail à la prison de Melrose. Elle a mis l’accent sur le fait que « l’écosystème » de la prison doit reposer sur une structure saine. S’adressant directement aux gardiens, elle convient que leur métier n’est pas sans danger et que les prisonniers sont également psychologiquement à risque sous un régime qui ne s’accommode pas de leurs besoins. Elle suggère que les établissements pénitentiaires devraient bénéficier d’un plus grand nombre de psychologues afin de soutenir tant les détenus que les gardiens.


