Les coups, les humiliations, les menaces… et parfois même les violences sexuelles. Si les femmes restent les principales victimes de violence domestique, les hommes aussi n’échappent pas à cette réalité. L’amendement actuellement débattu à l’Assemblée nationale renforce la protection des victimes et reconnaît notamment le viol conjugal comme une infraction. Des changements attendus depuis de nombreuses années, alors que la Law Reform Commission avait déjà formulé des recommandations en ce sens depuis plus d’une décennie.
Nous avons rencontré des survivants qui portent encore les cicatrices de ces violences. Car les blessures psychologiques, elles, ne disparaissent pas facilement.


