Le bureau national des statistiques a présenté, aujourd’hui, des estimations de croissance, pour 2026, selon deux scénarios, dans le contexte des conflits au Moyen-Orient. S’ils prennent fin en juin, la croissance est estimée 3%. En revanche, s’ils persistent jusqu’à décembre, elle sera alors de 2,3%. Le scénario le plus défavorable est lié la disponibilité des carburants, et à la hausse de leurs prix. Ce qui pourrait impacter plusieurs secteurs dont le tourisme.
Pour l’économiste Ashok Aubeeluck, le gouvernement devrait revoir sa politique économique pour atténuer l’impact du conflit et limiter les risques de cette crise.


