Conflit entre voisins autour d’odeurs liées à la préparation de cacahuètes à domicile : un calvaire qui aurait duré 22 ans, selon le plaignant

22 ans qu’il se plaint des odeurs de cuisine… Balakrishna Boolauky obtient finalement gain de cause devant la justice. Depuis 2004, il dénonçait les odeurs provenant du domicile de Suraj Bali, à Paillote, où étaient notamment préparés des cacahuètes et d’autres produits alimentaires. Réclamant près d’un million de roupies, il obtient finalement Rs 100 000 de dommages.

Balakrishna Boolauky affirmait que les activités culinaires de son voisin lui causaient stress et autres difficultés quotidiennement, même s’il était souvent en déplacement pour son travail. Il dit avoir accepté le lancement d’une petite activité, mais pas son expansion, devenue selon lui un véritable trouble de voisinage.

Plusieurs contrôles ont eu lieu au fil des années. Certains n’avaient relevé aucune odeur, mais une inspection du 22 mars 2007 avait confirmé sa présence. Le tribunal a aussi retenu le témoignage d’un ingénieur en environnement, qui avait qualifié les odeurs de nuisance environnementaleet avait indiqué que certaines fumées pouvaient être nocives en cas d’inhalation excessive.

Suraj Bali affirme avoir cessé son activité en 2022. Le jugement relève toutefois des contradictions sur cette date et note que des odeurs avaient encore été détectées lors d’une inspection cette même année. Ainsi, la Cour intermédiaire interdit toute reprise de ladite activité. Suraj Bali devra  verser Rs 100 000 à son voisin en plus des frais de justice.

Plus d'Actualités