Blanchiment d’argent : liberté conditionnelle refusée à Mamy Ravatomanga

La Cour suprême rejette l’appel de Mamy Ravatomanga contre le refus du tribunal de district de le remettre en liberté conditionnelle. Elle a estimé que le magistrat n’a pas tort d’évoquer les risques de fuite vu le fait que Mamy Ravatomanga possède au moins sept jets privés et ses avoirs disséminés à Dubai, France, Seychelles et les îles Vierges britanniques. Le milliardaire malgache proche de l’ex-président en exil Andry Rajoelina est arrivé à Maurice dans l’un de ses jets dans des circonstances troubles alors que la Grande île faisait face à des manifestations menées par la Gen Z. Mamy Ravatomanga avait été arrêté par la FCC sous des accusations de blanchiment d’au moins 7,3 milliards de roupies et d’entente délictueuse avec un commissaire de la FCC qui est proche de l’entourage du Premier ministre. La FCC a émis un communiqué pour signaler que la demande du suspect pour sa remise en liberté intervenait à un moment où elle est à un stage préliminaire de son enquête.

Plus d'Actualités