La communauté rastafari souhaite être pleinement associée aux réflexions en cours sur les réformes liées au gandia. Elle a récemment soumis un plaidoyer à la National Agency for Drug Control afin de réclamer la fin des discriminations qu’elle dit subir dans l’usage de cette plante dans un cadre religieux.
Selon Rudy François, vice-président de l’association, les rastafaris demandent une reconnaissance claire de leurs pratiques spirituelles. Cela inclut, entre autres, le droit de cultiver, de transformer et de consommer le gandia, considéré par ses adeptes comme une plante sacrée.
La communauté estime que le cadre légal actuel constitue un frein à leur intégration sociale et économique. Elle plaide donc pour une meilleure prise en compte de ses droits religieux, culturels et spirituels dans toute évolution de la législation.
Rudy François s’est exprimé hier face à la presse pour défendre cette position, appelant à un dialogue plus inclusif autour des futures réformes.


